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Florence K nous raconte sa demande en mariage!!!

Florence K nous raconte sa demande en mariage!!!

L’art de bien commencer la semaine?

Florence K ne fait plus qu’un avec le bonheur… et bientôt, avec l’homme de sa vie! La chanteuse (pour ne pas dire «chanceuse») flotte présentement bien haut sur son petit nuage. La raison? Son amoureux lui a fait LA grande demande. Évidemment, la belle a dit OUI!

À Toronto, alors qu’elle visitait l’exposition Infinity Mirrors de l’artiste japonaise Yayoi Kusama, jamais Florence n’aurait pensé que son homme allait lui demander de l’épouser! Toujours là-bas puisqu’elle a participé à la Canadian Music Week, la belle s’est confiée à moi sur ce grand moment:

«Ça faisait un bout de temps qu’on discutait de mariage et on avait commencé à penser à la bague, j’ai d’ailleurs raconté un peu l’histoire de nos alliances sur Instagram avec le lien de mes parents et ma grand-mère. À l’exposition, à Toronto, on était dans l’une des Infinity Rooms et on trouvait ça trop beau… Puisqu’on peut seulement rester 40 secondes dans chacune des pièces, parce que les files d’attente sont monstres, Ben m’a dit: «OMG! J’aurais aimé ça avoir la bague parce que je t’aurais tellement demandé en mariage ici! C’est l’endroit idéal, c’est écoeurant, dans une pièce fermée, on a juste 40 secondes et ce sont les miroirs de l’infinité!» Sous le choc, il ne nous restait que 20 secondes et je lui ai dit excitée: «C’est pas graaaave! Tu n’as pas besoin d’être à genoux et d’avoir une bague!» Et là, il m’a demandé si je voulais l’épouser! Je lui ai répondu tout de suite « Oui, ouiiii, OUIIIIII!» et on s’est fait sortir de la pièce parce que notre temps était épuisé (rires). On était avec ma fille, ses cousines, ma soeur et son amie et en sortant de la pièce, on leur a annoncé la bonne nouvelle et tout le monde est devenu vraiment énervé! On rentrant chez Ben par la suite, on a commencé à préparer un «save the date» pour la famille et les amis. On a choisi la date et le soir même on envoyait les invitations!», me confie Florence au téléphone.

#futuremariee2018 ??????♥️ #bridetobe2018 @benrileydrums et moi nous sommes rencontrés sur la scène du @nac.cna à Ottawa. Il jouait de la batterie et je chantais. Trois ans plus tard, fin 2016, nous nous sommes revus sur la scène de l’Astral et le courant était plus fort que nous... cela fait maintenant 18 mois que nous sommes ensemble. Nos alliances sont faites à partir des alliances de mes parents (mariés 1980-1993) car même s’ils sont aujourd’hui divorcés, je crois fortement au renouveau, à la transformation des relations pour le mieux, au mouvement. Ma bague de fiançailles ? est en pleine confection, et incorpore aussi de l’or libanais des alliances de mes parents, avec un diamant du grand nord canadien qui appartenait à ma belle-mere et qu’elle nous offre. C’est mon amie @scarojoailliere qui s’occupe du design et de la fabrication de la bague et je vous la montrerai dès que je l’ai. •#bridetobe2018? @benrileydrums and I met onstage at NationalArtsCenter in Ottawa. 3 years later, we crossed path again onstage in Montreal and we felt extremely connected. That was 18 months ago..? Our wedding bands are made from my parents’ own wedding bands (they were married 1980-1993). Even if they’ve divorces now, I believe in renewal, in the movement and the transformation of relationships and those rings mean a lot to us. I don’t have my actual engagement ring right now because it is in the process of being made by my friend @scarojoailliere from Lebanese gold coming from my family and a polar diamond that Ben’s mom is giving us. I will show it to you when it’s ready! ?

Une publication partagée par Florencek (@florencekmusic) le

En couple depuis 18 mois avec son amoureux Ben Riley (qui joue d’ailleurs du drum pour elle), Florence vit présentement un conte de fées aux côtés de son beau musicien, avec qui elle avoue avoir vécu un véritable coup de foudre! Les tourtereaux uniront leur destinée en novembre prochain à l’église St-Sauveur de Montréal:

«On fait un party de fiançailles officiel en octobre à Toronto, parce que Ben a des membres de sa famille qui ne peuvent pas se déplacer à Montréal. Après, on se marie à Montréal. Ça va être un beau mariage, on va célébrer mes influences libanaises et traditions familiales du côté de mon père. C’est un mariage civil, mais on va célébrer dans la salle arrière de la Cathédrale Saint-Sauveur Melkite, qui est l’une des branches libanaises et la paroisse du cousin de mon père: c’est la référence pour les Libanais qui sont arrivés pendant la Guerre à Montréal. C’est la communauté où mes parents se sont mariés aussi! C’est l’une de mes amies d’adolescence qui est notaire qui va nous marier. Ça va être un beau party! C’était important de me marier là, car je n’ai plus vraiment d’attaches libanaises… à part mon look, ma figure. Je ne parle pas arabe. J’étais la seule qui était métissée. Mon père arrivait de France et parlait surtout français, mais dans toutes les fêtes dans ma famille depuis que je suis petite, il y a cette tradition-là.»

Mitsou a déjà reçu son carnet d’invitation, la chanceuse!

Mon amour @benrileydrums #london2017??

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Celle qui nous présentait il y a quelque temps son nouveau livre, Lily Blues, me confie que son chum est présentement en train d’apprendre le français et… qu’il éprouve quelques difficultés d’apprentissage! Ben partage aujourd’hui sa vie entre Montréal et Toronto à cause de son travail… et pour Florence, pas question d’emménager là-bas! Elle préfère garder un pied à terre dans les deux endroits.

«On s’est rencontrés sur scène, mais je n’étais pas célibataire. On s’est revus par la suite, alors qu’on était libres, on a commencé à communiquer et il est venu faire un tour à Montréal un mois plus tard… et on ne s’est pas lâchés depuis! Il apprend le français, il met des cassettes dans l’auto, il travaille fort, mais il trouve ça dur, parce qu’on a tendance à mâcher nos mots. J’ai l’impression qu’il va vraiment apprendre lorsqu’on va avoir un enfant et que je vais lui lire des histoires et des petits livres pour lui apprendre des mots. On aimerait ça avoir un enfant, mais il faut juste trouver le bon timing… parfois, je trouve ça ingrat en tant que femme, surtout dans notre métier. Physiquement, tu ne peux pas accoucher et monter sur scène en même temps, un gars oui… je trouve ça difficile dans mon métier, la planification, tout est aléatoire, les contrats, la job. On le dit et on le lit, après 35 ans, les chances diminuent, la fertilité diminue, c’est comme ça… même si ma mère a eu sa dernière à 42 ans, je la trouve très bonne et courageuse, mais ce n’est pas évident pour le corps!»

Fans de la chanteuse, restez à l’affût parce qu’elle met présentement la touche finale à son tout dernier album, Estrellas, qui verra le jour le 1er juin prochain!

«C’est un album à influences latines, un album soleil, pas compliqué, que j’ai fait avec Alex Cuba, qui l’a réalisé et écrit avec moi. C’est un retour à mes amours cubaines, mais en même temps avec une facture peut-être un peu plus moderne que ce que je faisais à l’époque. Il y a aussi beaucoup de français dessus – espagnol et français. Je fais une version en anglais de tous les singles. C’est aussi le premier album de ma maison de disque, qui s’appelle Florence K Musique!»

Speaking tonight on behalf of the @unisonfund about at #mentalhealth at the @socanmusic gala

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Comme mot de la fin, Florence nous laisse sur une note totalement lumineuse!

«Je suis très ouverte sur la vie avec la bipolarité, sur la maladie mentale. J’ai partagé comme un livre ouvert mes expériences plus difficiles parce que pour moi, l’important c’est que les gens qui vivent ça ne se sentent pas seuls. Je pense qu’il faut le faire pour la cause! Pour moi, c’est également important de partager de façon authentique et transparente avec mon public mes belles nouvelles et c’est une façon aussi de montrer que même si on vit avec des troubles de santé mentale, c’est possible d’avoir une belle vie, de vivre l’amour, d’avoir une vie de famille, d’être fonctionnelle et de travailler. C’est juste une question de… dans mon cas, de connaître les outils et d’avoir les ressources. C’est important de le dire!»

On lui souhaite tout le bonheur du monde!

Rythme au travail PM (Saguenay)

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Rythme au travail PM (Saguenay)

avec Dianne Simard

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