Une décision du Tribunal administratif du logement (TAL), rendue le 12 mars, crée un précédent majeur au Québec.
En s'appuyant sur la Charte des droits et libertés, le tribunal a autorisé un locataire à garder son animal malgré une clause d'interdiction. Désormais, le droit au logement pourrait primer sur les interdictions strictes. Le vent tourne !
Écoutez Alexandra Dupuis et Youcef Tadjer dans Les Lève-tôt.